DyE – Fantasy

Teenage and Gore

Clip du nouveau Single de DyE réalisé par Jérémie Périn


Drive

Le Bon, la Brute et le Truand



Nicolas Winding Refn quand se nom apparaît au générique je sais d’avance que je vais passer un très grand moment, d’autre ne le savais pas et n’ont pas était déçu.

Et le début de ce grand moment commence avec Night Call, magnifique chanson de Kavinsky totalement envoûtante qui ouvre le film et qui pose l’ambiance. Et puis Refn décide de ne plus suivre les codes du genre, il pose sur ce début grandiose un générique rose bonbon du plus mauvais goût, un mauvais goût qui aurait pu plomber n’importe quel film moyen, même bon, alors que je ne juge pas un film sur son ouverture, mais là c’est horrible… et donc j’aime logique. Oui la typo du générique doit être une des choses les plus horrible du monde… et j’adore, je n’exagère pas j’adore elle rappelle les années 80 (sûrement la période la plus kitsch de l’humanité…). Rien qu’avec ce début Refn est génialissime, un film actuel mais rétro, un film noir qui se la joue Miami Vice…

Mais pourquoi une telle typo kitsch… Parce que ce film regorge de détail Kitch et aussi très stéréotypée, de la veste du héro à certaines poses en passant par ces blondes aux faux seins, ses mafieux … mais ça rend le tous tellement crédible que ça en est génial, car la vie c’est ça, fait d’imperfection, de situation jamais prévu à l’avance alors que pour les héros des films tout tombe à point nommé et ils sont d’habitude si parfais, la gueule, le look, les répliques badass, la total…

La classe…

Ici non il a une bonne gueule, un beau jean bien coupé mais une veste avec un scorpion so Kitsch, et un quasi autisme dans sa façon d’appréhender les relations avec les autres, il évite sa voisine dans les rayons pour ne pas avoir à lui parler, tombe les yeux dans l’ascenseur, demande poliment sans plus l’étage et esquisse un sourire gêné, il a la chance d’avoir une bonne gueule qui entraîne la sympathie et ça s’arrête là… et puis d’un seul coup sans un mot comme one eye (Mads Mikkelsen) avant lui la violence s’abat implacable, rapide, violente, sans fioriture, les os craquent et le sang vole.

Le grand point fort de Refn ce sont ses héros, héros dans le sens personnage principal de l’histoire car en fin de compte Refn ne film pas des héros, il film des hommes, des hommes parfois cruels, parfois plein de générosité, parfois sensible, parfois aimant, parfois silencieux, parfois… des hommes quoi ! Et encore une fois il touche juste et en choisissant Ryan Gosling il fait le bon choix, ce dernier interprète à merveille ce rôle de héro solitaire, d’homme solitaire … ou plutôt anti-héro solitaire, car Il n’est pas méchant puisqu’il n’a pas une gueule de requin comme le signal Benicio et il n’est pas non plus gentil car il fracasse des cranes, non il a sa vision des choses sa propre morale sa propre ligne de conduite, il est cascadeur ou garagiste le jour et la nuit chauffeur pour des braqueurs c’est un job comme un autre il propose ses services car il est bon et c’est tout et ça sans jamais prendre par aux crimes, a coté de ça son code de conduite fait de lui quelqu’un de loyal.

Refn encore une fois, nous sort un très grand personnage principal, et des personnages secondaires tout aussi magnifique Bryan Cranston (Breaking Bad, Malcom), Oscar Isaac (Agora, Sucker punch, Robin des bois), Carey Mulligan (Never let me go), Ron Pearl (doit-on encore le présenté je ne pense pas :) ) et Albert Brooks (ouais vous savez c’est mec dont on connaît les têtes par cœur mais que l’on sait jamais dans quoi on l’ai a vu), Il n’y an a pas un qui jure la dedans même le gamin est génial, les regards échangé avec Ryan Gosling, leurs dialogues…

Je viens de m’apercevoir qu’avec tous ça je viens juste de parler des personnages … bon on va tenter d’abréger pour la suite :)

Drive est maîtrisé de bout en bout, tous les plans sont plus sublimes les uns que les autres, plein d’images magnifiques de L.A. le tous saupoudré d’une légère ambiance atmosphérique, contemplative et si insouciante, avec cette musique un peu électro un peu sorti des 80’s et les rayons du soleil couchant, ces ballades de nuit éclairé par les néons, la fille avec un sourire un magnifique…

Et de l’autre coté on a Refn qui s’amuse à faire monté la tension très bien aidé des acteurs qu’il choisi, on sent qu’a tous moment ça peu partir et puis rien, et d’un seul coup alors qu’on ne s’y attend pas ça part. Comme mentionné plus haut on retrouve cette violence si cher à Refn, qui ne la film jamais gratuitement, toujours si réaliste et si cru.

Ce film avait tous les éléments pour se casser la gueule, du contemplatif, du kitsch, des stéréotypes, des référence aux années 80 le tout sur fond d’anti-héro au grand cœur voulant sauvé la fille au jolie sourire, mais non il ne se plante pas, il ne réussi pas à peine, non, ce pari est totalement réussie, une très grande réussite même, une œuvre sublime qui aurait pu être une vulgaire série B, mais Refn est bon Refn est très bon, Refn est génial et nous sort un très grand film, son plus grand pour l’instant mais je n’en douter pas. De toute façon quelle personne aimant le travail de Refn aurait pu en douter.

Et dire que je n’ai pas parlé des voitures… ni de la scène de l’ascenseur qui rentre immédiatement dans le panthéon des scènes cultes… ni du reste de la B.O. ni des braquages, ni de Ryan près à logé une balle à coup de marteau dans le crane d’un gros connard, ni du final époustouflant avec Ryan parfait, ni… , ni….,ni…. Whoooaaaa le nombre de chose dont j’ai oublié de parler… et au faites, ai-je mentionné que le personnage principale n’avait pas de nom ?

Clint Eastwood n’avais pas de nom dans le Bon la Brute et le Truand, quand il chevauché sa monture dans l’ouest sauvage, il faut croire que Ryan Gosling n’a pas non plus besoin de nom quand il conduit sa voiture dans l’ouest urbanisé… comment ça ? Parce qu’en plus Refn se la jouerai Western moderne, whoaa se film avait vraiment tout pour ce casser la gueule…


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